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La retraite d'un expatrié dépend du salaire de base, du taux et du nombre de trimestres acquis. Lors de la reconstitution de carrière, différents modes de calcul seront appliqués selon le pays ou les pays de séjour : pays de l'Espace Economique Européen (EEE), nations ayant signé avec la France un accord de Sécurité sociale ou pays sans convention aucune. Si aucune convention de Sécurité Sociale n'a été signée avec la France, le régime général calcule la retraite en tenant uniquement compte des périodes cotisées en France. Une retraite locale peut être perçue si la durée de cotisation a été suffisemment longue. Pour les expatriés au sein de l'EEE, le régime de base français applique la méthode de totalisation-proratisation. Il compare la retraite acquise pendant les seules années de travail en France à la retraite acquise en totalisant les périodes salariées dans tout l'Espace Economique Européen. Cette dernière est ensuite réduite au prorata des années passées hors de France. Le régime français verse la somme la plus importante des deux. Enfin il ne faut pas omettre de penser à la retraite du conjoint qui a quitté son emploi en France pour accompagner le salarié nommé à l'étranger : le conjoint doit adhérer à la CFE au régime d'Assurance Vieillesse des Personnes Chargées de Famille pour permettre d'ajouter la période de séjour à l'étranger et assurer la continuité avec le régime de retraite de base français.
La retraite
Philippe SANSON, directeur du CLEISS, nous parle de la retraite.